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Ludus exploite, sous licence de King Salomon, le site Roidescasinos.com, qui est donc théoriquement interdit aux internautes-contribuables français. Et enfin Ludus tente, pour l'instant en vain, de faire entrer à l'observatoire des fournisseurs d'accès comme Yahoo ou Tiscali; et devrait bientôt être rejoint par Sporting Bet, une compagnie britannique spécialiste mondiale des paris sportifs.

Mais l'OCL ne parvient pas à "recruter" du côté des grands casinotiers nationaux: les leaders du marché, à savoir les groupes Partouche, Accor-Barrière et Tranchant, qui voient même d'un sale œil le lobbying forcené de futurs concurrents aux dents longues. «Pour eux c'est clair, ce serait mélanger les torchons et les serviettes», lance Thierry Bretécher. ZDNet a tenté de joindre Patrick Partouche, mais le directeur général du Groupe Partouche, qui s'était distingué il y a deux ans sur la question des web casinos, n'a pas retourné nos appels.

Prochaines offensives prévues:

En tous cas, l'«observatoire» n'a pas dit son dernier mot. «Nous reviendrons à la charge très bientôt», jure Bretécher. A l'occasion soit du projet de loi de finances pour 2005, soit de celui sur le financement de la sécurité sociale qui revient tous les ans au Parlement - même si, là encore, l'occasion risque de ne pas être très «approprié»... Intervenir dans une loi sur la santé des Français «est à double tranchant», reconnaît le lobbyiste, car la légalisation des jeux d'argent devant un écran risque d'augmenter le nombre de "joueurs pathologiques", et donc à terme de creuser encore plus le déficit de la sécu...

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