casino en ligne
casino ligne
casino en ligne bonus gratuit
casino en ligne et bonus
gratuit
top casino en ligne
casino partenaire en ligne
jeu casino en ligne
casino ligne guide
casino casino svp
casino en ligne francais
bonus casino en ligne
casino francais en ligne
jouer gratuit casino en ligne
jouer casino en ligne
casino gratuit en ligne
description
site casino en ligne bonus gratuit
casino en ligne gratuit
guide casino en ligne
jeu en ligne gratuit casino
casino francais
portail jeu casino en ligne
description site casino en ligne et bonus gratuit
retour à l'index |
Au Canada, en vertu du Code criminel, seuls les gouvernements provinciaux
ont le droit de mettre sur pied des casinos ou d’accorder des licences à
des tiers pour le faire. Aux yeux du professeur Pierre Trudel, titulaire
de la chaire L.R. Wilson sur le droit des technologies de l’information et
du commerce électronique de l’Université de Montréal, il ne fait donc
aucun doute que l’existence de ces serveurs à Kahnawake n’a rien de légal.
« À moins de dire que les autochtones ont des droits ancestraux sur le jeu
en ligne, ce qui est assez contradictoire, je ne vois pas comment ils
pourraient convaincre un juge qu’ils ont pleinement le droit de faire ce
qu’ils font », affirme-t-il.
N’empêche, le conseil de bande de Kahnawake, évoquant à la fois un
principe d’autonomie politique et une décision de la Cour suprême rendue
il y a quelques années, stipulant que les jeux de hasard peuvent être
considérés comme des droits ancestraux s’il est prouvé qu’ils faisaient
partie du mode de vie mohawk à l’arrivée des Blancs, entend s’il le faut
défendre ses droits devant les tribunaux.
Chose certaine, depuis l’apparition des casinos virtuels, bien qu’une
première poursuite ait été intentée en 1998 contre une entreprise qui
hébergeait son site à Vancouver (et qui a plaidé coupable à la première
occasion), la loi canadienne réglementant ce type d’activité n’a pas été
testée à fond devant les tribunaux. L’état du droit en la matière est donc
resté flou, en quelque sorte. Si bien que, d’après les démarches de La
Presse, le gouvernement québécois est loin d’avoir pris une décision
claire à ce sujet.
|